Notions de grammaire de phrase

Apport. Qu’est-ce qu’une phrase ?

 

Contexte : formation PE1 pour l’épreuve d’admissibilité (2002-2004 / ancien suje) remis en ligne le 11 janvier 2007 pour les groupes C de Colmar et E de Guebwiller

 

Phrase de base et phrase minimale.

 

Avant de lire cette fiche, il faut avoir relu les nouvelles instructions (BO du 14 février 2002, partie « observation réfléchie de la langue française », et en particulier le paragraphe 1. « Le verbe et le nom dans la phrase et dans le texte ». C’est l’entrée SYNTAXIQUE et notamment les rapports du NOM et du VERBE qui permettent d’entrer dans la construction de la phrase ou du texte, et de comprendre que la phrase « n’est pas une succession de mots ».

 

La définition traditionnelle :

 

la phrase commence par une majuscule et finit par un point

 

n'envisage que le point de vue graphique ; elle n'est pas opératoire pour un enfant de cycle 2 (et 3) qui justement ne connaît pas les règles de la ponctuation et se fonde sur l'oral ; or, à l'oral, il n’y a pas de ponctuation, mais des pauses, qui ne correspondent pas toujours à la ponctuation[1] ;  la notion de phrase orale est   problématique.

 

Pour y voir clair, les grammairiens se gardent bien de travailler d'emblée dans le champ des productions empiriques! Ils décident, un peu arbitrairement, de travailler sur un objet idéal qui pourrait être :

 

 P(1) Anatole rédige sa note de synthèse

 

Mais une recherche historique montrerait que ce choix remonte au moins au XVII°siècle, grande époque de la constitution de la grammaire française raisonnée, notamment autour des jansénistes regroupés à Port Royal. Mais les « messieurs » prenaient leurs contenus ailleurs qu'à l'école primaire, et une de leurs phrases de prédilection était la suivante :

 

P(2) Dieu invisible a créé le monde visible

 

Phrase qui comme vous l’avez compris s’inspire de la Bible et ... d’Aristote.

 

Dans un esprit de laïcité (!), les linguistes se sont rabattus sur une phrase de la même structure, de manière à rendre le contenu tellement inintéressant que l’attention se porte exclusivement sur la forme :

 

P(3) Le chat mange la souris

 

Qu’importe le contenu : nous avons dans les trois  cas :

 

a) une phrase écrite (non orale)

b) une phrase de type déclaratif (ni interrogative, ni impérative, ni exclamative)

c) une phrase à prédicat verbal (le prédicat = notion de syntaxe ; c'est ce qui vient "à droite" du SN... dans le modèle idéal justement!)

c) une phrase simple (ne contenant qu'une unité phrase ou "proposition"

d) une phrase de forme active (voir plus loin la notion de forme)

 

Ce modèle idéal est appelé modèle CANONIQUE ou PHRASE DE BASE.

Modèle idéal, puisque, même en reprenant ce contenu, dans la classe on aura plus de chance d’entendre quelque chose comme :

 

Maîtresse, la souris, il l’a mangée le chat !

 

Maître, le chat, il a mangé la souris !

ou sans doute plus probablement :

 

 

Maîtresse, Samira, elle l'a oublié, son cahier !

 

Maître, Léo, il a pris le stylo d'Anthony !

 

« phrases » dont l’analyse pose certains problèmes (cependant surmontables)

 

La grammaire scolaire traditionnelle toutefois s’est limitée à la prise en compte des phrases écrites.

 

On retrouve là un problème déjà évoqué dans nos dossier sur l'oral : la difficulté d’une didactique de l’oral, et la solution toute trouvée : rabattre cette didactique sur les modèles de l’écrit.

 

Remarque :

 

- c'est un modèle conventionnel, qui privilégie l'écrit

- le choix historique n'est pas neutre : Aristote et Port Royal[2]

- problème : il est éloigné de l'oral et de la "parole" largement orale pour les enfants...

- il a quand même un intérêt comme modèle de référence.

 

Les grammairiens utilisent encore un autre concept, très proche :

la PHRASE MINIMALE

 

Beaucoup d'exemples de phrases de base sont des phrases minimales. Mais la phrase minimale est ce qui reste :

 

- quand j'ai enlevé tous les éléments

- sans détruire la phrase ni toucher à sa structure

 

ici P(1) devient phrase minimale si je la réécris :

 

P(1.2) : Anatole rédige

 

Sur le plan énonciatif, la phrase n’a plus le même sens. L’information est différente. Mais cet aspect n’est pas pris en compte dans ce type d’analyse, qui s’intéresse à la syntaxe (presque) exclusivement.

 

Qu'est-ce qu'une phrase ?

 

En prenant appui sur le modèle canonique, la phrase est une unité linguistique qui se définit de plusieurs points de vue :

 

a) le point de vue graphique :

- elle commence par une majuscule et finit par un point

Un enfant peut (de manière très relative) s'appuyer sur l'oral, ou plutôt sur la lecture à voix haute ; oralisée, la phrase écrite a une mélodie, une "prosodie"); mais il faut bien voir que dans un échange oral ceci ne fonctionne pas.

 

b) le point de vue sémantique

 

 (P3) Un télescope portuaire sort en coursive

 

n'est pas une phrase de ce point de vue, mais une production oulipienne de type N+ 3[3] , réécriture de la phrase : un téléphone  portable sonne en cours

 

c) le point de vue morphosyntaxique

 

(P3) reste une phrase de ce point de vue (grâce au maintien d'un ordre, de catégories grammaticales et de morphèmes stables)

 

d) le point de vue énonciatif

 

Soit la phrase

 

 (P1) Elise faisait son stage au pays de Nathan Katz

 

(P1) répond à une question (où Elise faisait-elle son stage ?) et la réponse sera "au pays de Nathan Katz »". Ce test fait bien apparaître la spécificité de ce point de vue, qui donne à "au pays de Nathan Katz » un statut informatif principal. Où l’on voit aussi que l’information principale n’est pas nécessairement donnée en début d’énoncé.

Ces considérations peuvent paraître subtiles en observation réfléchie de la langue. Mais en lecture, elles sont primordiales : certains élèves n’arrivent pas à repérer facilement l’information principale dans une phrase. Et en anticipant sur le cycle 1, on verra qu’à l’oral, en section de petits et des moyens surtout, le repérage de l’information principale dans un énoncé de consignes pose souvent problème

 

I. Phrase simple, complexe (juxtaposition, coordination, subordination)

 

Une même phrase peut comporter plusieurs unités phrastiques ; dans ce cas elle est dite "complexe[4]". Sinon elle est dite « simple »

Attention : il ne s'agit pas de "longueur". Par unité phrastique contenue, on entend les traditionnelles "propositions".

La proposition est une unité morphosyntaxique caractérisée par la structure GS + GV

 

a) JUXTAPOSITION :

 

exemple dans cette brève

 

Mardi 2 juin, en Egypte, cinq petits garçons empruntent un autobus pour une promenade dans les rues de Miniya. Le premier se met joyeusement au klaxon, deux autres à la portière sourient et font signe aux passants de s'écarter, les deux derniers s'appliquent : l'un debout sur le siègle tourne le volant des deux bras pendant que le plus petit appuie sur les pédales, accroupi sous le tableau de bord.

(Le Monde, 1998)

 

la ponctuation = la virgule

on peut admettre avec la GMF [5]que le point-virgule (et dans certains cas les deux points) est un point  affaibli, et que donc il sépare des propositions juxtaposées (mais les élèves ne l'utilisent quasiment jamais)

 

b) COORDINATION

 

Dans ce cas les deux unités phrases sont sur le même plan ; elles sont reliées par une conjonction de coordination (pour faire simple ; la liste est plus ouverte que mais, où, etc...

Critère : je ne peux pas intervertir l'ordre des éléments ainsi reliés

("car" ne le  permet pas / "alors que" le permet)

 

ex :

 

Dans la nuit du mercredi 18 novembre, à Breda, une étudiante française est tombée de sa fenêtre et s'est blessée en cherchant à apercevoir les étoiles filantes des Léonides, apparues la veille dans le ciel des Pays-Bas avec seize heures d'avance sur les prévisions des astronomes. (20/11/98)

 

c) SUBORDINATION

 

Dans ce cas, les phrases matrices et contenues (= les "propositions") sont en rapport hiérarchique, et on distingue alors la phrase "matrice" dite principale, et les "subordonnées", qui peuvent à leur tour être emboîtées hiérarchiquement.

 

ex :

 

l'un debout sur le siège tourne le volant des deux bras pendant que le plus petit appuie sur les pédales, accroupi sous le tableau de bord.

 

test :

pendant que le plus petit appuie sur les pédales, accroupi sous le tableau de bord, l'un debout sur le siège tourne le volant des deux bras

 

ici présence d'un verbe et d'un subordonnant (conjonction de subordination)

 

sauf dans un cas particulier : la proposition infinitive

 

L'exorciste venu à Delain, dans la Haute-Saône, avait vu de ses yeux voler dans l'église à une vitesse surnaturelle les coupelles de cierge que Thierry Marceaux, maire du village, à l'origine du canular, lançait comme à la marelle pendant que les fidèles avaient le dos tourné (Le Monde, 1998).

 

avait vu de ses yeux

 

 voler dans l'église à une vitesse surnaturelle les coupelles de cierge

 

= les coupelles de cierge (sujet) voler dans l'église (groupe verbal)

 

 II. Les phrases atypiques

 

J’espère avoir, grâce au concours de M.Christian Colombani[6], journaliste au Monde, abouti à un exposé clair. Malheureusement les enfants de l'école primaire, ne produisent pas, loin s'en faut, des phrases de bases conformes à la définition sus-dite. Leurs productions sont souvent calquées sur l'oral. Il nous faut donc faire un sort à des phrases atypiques.

A vous de jouer pour leur donner un nom. Pour cela servez-vous de la phrase de base comme référence.

Vous pouvez aussi vous servir du document extrait de Linguistique et Enseignement du français, Peytard et Genouvrier, 1970, : les 7 structures de base de la phrase française, que vous avez dans votre dossier, communiqué par M.P.Krieg lors de son cours magistral.

 

Pénurie d'oignons en Inde. A Pékin, pléthore de choux chinois (Le Monde, 1998)

 

Plutôt gonflés ces gosses.

 

Il y a trop de choux en Chine.

 

Voilà un fait divers drôle.

 

Heureusement qu'ils n'ont pas causé d'accident.

 

 

III. Types et formes.

 

En citant un bon auteur[7] : "les phrases affirmative, négative et interrogative constituent le tryptique classique des types de phrases au début de la scolarité élémentaire. Elles sont ensuite rejointes par l'interro-négative, l'exclamative et l'impérative".

 

Ci-dessus on a  défini la phrase de base comme une épure conventionnelle. Les phrases réelles, à l'oral et à l'écrit, peuvent subir toutes sortes de transformations.

 

A. Les types.

 

P(1) : Cette définition est fausse

P(2) : Cette définition n'est pas fausse

 

Ou encore

P(3) : Le métier de cosmonaute est facile

P(4) : Le métier de cosmonaute n’est pas facile

P(5) : Le métier de cosmonaute est inaccessible

 

 

Du point de vue sémantique, P1,P2, P4 et P5 sont négatives. Mais seules P2 et P4 sont de forme négative, non seulement du point de vue sémantique, mais encore morphosyntaxiquement.

Le marqueur de la « forme négative » dans ces phrases est la « négation » « ne...pas »[8].

Pour cette raison il faut éviter de parler de phrase "affirmative". P(1) et P(2) sont de TYPE DECLARATIF.

Le type déclaratif se définit morphosyntaxiquement par l'ordre S+V+C.

 

 

 

En mettant en avant le point de vue morphosyntaxique, la grammaire scolaire connaît trois autres types :

 

2) le type INTERROGATIF

 

a) interrogation totale

P (3)  - est-ce que nous irons en stage ?

P (4)  - irons-nous en stage ?

b) interrogation partielle

p (3.1.) - quand irons-nous en stage ?

P (3.2) - où irons-nous en stage ?

c) phrase interro-négative

P (4) - n'irons-nous pas bientôt en stage?

 

Les critères déterminants sont les outils grammaticaux spécifiques l'ordre, + à l'écrit la ponctuation et à l'oral l'intonation.

On ne s'occupe pas trop du sens. En général le locuteur pose une question, mais en P (4) le sens est en réalité déclaratif (on dit aussi « assertif »).

 

3) le type IMPÉRATIF

 

P(5) : Prête-moi 10 centimes d’euros pour le café!

 

Le critère est ici l'utilisation du mode impératif.

 

Il y a cependant d’autres moyens syntaxiques d’énoncer une prescription.

 

C’est  la production des textes de type injonctif (la recette) qui peut faire émerger, en lecture et en écriture :

 

P(7) : Casser les oeufs dans la jatte.

 

Sémantiquement et énonciativement, cette phrase exprime une injonction. Morphosyntaxiquement elle a une structure spécifique : verbe à l'infinitif (le sujet est le lecteur de l'énoncé). On peut remplacer cet infinitif par un impératif. Ces arguments devraient permettre de la ranger parmi les phrases de type impératif. Mais les grammairiens (notamment la GMF) ne tranchent pas clairement. Je propose donc de la considérer comme une phrase "atypique".

 

3) le type EXCLAMATIF

 

P(8)    Ce cours n’est pas assez concret !

P(8.1) Qu’il est comique et laid ![9]

 

En raison de ses faibles caractéristiques morpho-syntaxiques (en fait aucune en P(8) qui ne se distingue du type déclaratif que par le point d'exclamation, ce type n'est pas reconnu par toutes les grammaires. Il fait toutefois partie des programmes scolaires. Et on a raison de le retenir quand même à cause de certaines structures spécifiques, comme en P(8.1), qui apparaissent en français standard et surtout dans la langue littéraire (relire le début du Corbeau et le Renard...)

 

 

Conclusion (provisoire).

 

Les 4 types sont définis MORPHOSYNTAXIQUEMENT. Ils correspondent habituellement à des actes de langage spécifiques (point de vue ENONCIATIF).

Ils sont OBLIGATOIRES : une phrase donnée appartient forcément à l'un de ces 4 types.

Ils sont en rapport paradigmatique :

- énonciativement, je ne peux pas en même temps asserter / questionner / enjoindre / m'exclamer

- morphosyntaxiquement les marquages spécifiques ne peuvent pas être cumulés

 

B. Les formes.

 

La classification varie légèrement selon les grammaires. Ce qui compte est encore une fois le point de vue MORPHOSYNTAXIQUE.

Elles ne sont pas OBLIGATOIRES, et surtout, dans une certaine mesure plusieurs formes peuvent se combiner entre elles (elles sont donc en rapport syntagmatique).

Toutes les grammaires n'adoptent pas la même présentation. Ainsi la GMF[10] choisit le mot "type" comme terme générique, et distingue les "types obligatoires" et les "types facultatifs".

Pour la pratique  de la classe, il vaut mieux s'en tenir à la terminologie scolaire en vigueur, et je propose de retenir cette classification en 6 formes ap, solution proposée dans un ouvrage de C.Vargas:

 

* forme affirmative / négative

voir ci-dessus p(1) et P (2)

* forme active / passive

à vous de trouver les exemples!

* forme neutre / emphatique

 

La forme emphatique se caractérise par la mise en valeur d'un élément, qui n'occupe alors pas sa place habituelle

 

P(10) D'urgence Célestine se présente au secrétariat

ou bien

P (10.1) Célestine, elle se présente d’urgence...

P (10.2) Au secrétariat, Célestine se présente d’urgence

 

"emphatique" n'est pas dans la terminologie scolaire ; toutefois le phénomène est intéressant, et permettra, dans une analyse de production d'enfant, de rendre compte de problèmes de cohésion textuelle. Mais on entre alors dans la "grammaire de texte".

C’est cette notion qui permettrait d’analyser les phrases enfantines à propos du chat et de la souris (voir-ci-dessus).

 

Reste un problème :

 

P(11) : Il fait bon  aujourd'hui.

P(12) : Il se trame des projets de réforme au ministère.

 

C'est la construction impersonnelle. Il faut distinguer :

- les verbes qui ne s'emploient qu'à la 3°personne du singulier (le verbe "faire" dans cet emploi, et les verbes météorologiques par exemple) P (11)

- les verbes personnels qui peuvent s'employer dans des constructions impersonnelles P (12)

 

En résumé...

 

La phrase de base est une phrase de :

 

TYPE déclaratif

FORME affirmative / active / neutre

 

où l'on voit que si les types ne peuvent pas se combiner entre eux, cette possibilité existe pour les formes.

 

A propos du concours nouvelle formule - revoir le texte de cadrage.

Au concours, depuis 2006, il ne vous est plus demandé en principe, d’analyser des productions d’écrits d’élèves. De ce fait, les questions posées ressemblent davantage à des questions de cours. Cette fiche devrait vous aider à mettre au point une série d’outils relevant de la « grammaire de phrase ». Nous avons commencé à travailler sur d’autres outils, qui sont la « grammaire du texte ». Une dernière série d’outils est constituée par la « morphologie". La grammaire de phrase a été abordée en début d'annnée 2006-07 avec la correction du sujet de concours 2006, et nous y sommes revenus avec le concours blanc du 20 décembre 2006. La morphologie elle aussi a été abordée avec la notion de "nature des mots". Nous y reviendrons.

A chaque jour suffit sa peine...

 



[1]

[2] Pour les messieurs de Port Royal, au XVII°siècle, la grammaire est une affaire très sérieuse, puisqu’ « au commencement était le Verbe (le logos), et le Verbe était Dieu ». En se fondant sur les catégories de la logique d’Aristote, ils s’appliquent donc à étudier le fonctionnement du langage, et leur travail (passionnant) aboutira à la Grammaire générale, dont Chomski s’inspirera. Ce qui explique aussi le choix de leur « phrase de base » : Dieu a créé l’univers visible et invisible…Il n’y a qu’à l’école qu’on fait de la grammaire pour la grammaire, ce que d’ailleurs le BO du 14 février 2002 ne recommande pas avec les enfants. Par contre l'enseignant professionne ne peut pas ne pas le faire en formation…

 [3] voir le célèbre poème de Queneau : La cimaise et la fraction, réécriture N+7 de la Cigale et la Fourmi. Cette tentative est produite avec le dictionnaire Larousse Super Major.

[4] Il se peut (en espérant que vous avez retenu quelque chose) qu’au  collège vous ayez appris : phrase complexe = phrase contenant une subordonnée. Cette variante purement terminologique se trouve encore dans d’anciens ouvrages, qui opposent  « phrase complexe » à phase composée (juxtaposition et coordination). Au concours, pour éviter toute ambiguité, nous considérerons comme « complexe » toute phrase contenant d’autres unités phrastiques. 

[5] Grammaire méthodique du français, Riegel, Pellat, Rioul, PUF, p.88.

[6] homonyme de J-Marie ; ce n’est donc pas l’actuel directeur du Monde. Les faits divers de Colombani ont disparu de la formule actuelle du Monde, et c’est bien dommage…

[7] Claude Vargas, Grammaire pour enseigner, Armand Colin ; l’ouvrage reste pertinent ; le programme a changé, et donne moins de place au « tryptique » ; ce sont néanmoins de notions à connaître...

[8] ce problème a été rencontré dans le groupe « ateliers de lecture au cycle 3 », lors des ALS, ce mercredi 19nov03

[9] pas le cours, mais un oiseau décrit par un grand poète du 19°siècle injustement condamné (en 1857)

[10] abréviation pour Grammaire méthodique du français  (PUF), Riegel, Rioul, Pellat. Elle est difficile ? Nous reviendrons sur cette question. En tous cas, les trois auteurs connaissent les problèmes du terrain.